Zublitto à écrit :
Citation:
Je ne crois donc pas que c'est un fantasme (le dernier cas) vraiment naturel car issu d'une transformation artificiel par le systeme d'une tentation naturel auquel l'homme doit arriver a se détacher pour s'épanouir.
Je suis tout à fait d'accord, nous assistons bien à la récupération et à l'instrumentalisation d'un infantilisme débilitant qui n'existait pas (ou alors très peu si on prend en compte certaines familles bourgeoises) par le passé.
Ce n'est en effet qu'à une époque récente (seconde partie du 20 iéme siécle) que la femme a été élevée au statut d'icône adulée (pour peu qu'elle corresponde aux canons en vogue sinon elle n'est plus rien).
Les historiens du futur nous diront dans quelle mesure les pin-ups de playboy, ou les starlettes hollywoodiennes ont contribué au phénomène.
En tout cas, de nos jours, il suffit de sortir avec une femme à son bras pour se rendre compte de la quantité de regards louches témoignant à la fois d'une convoitise maladive et d'une misère sexuelle hallucinante.
Maintenant, dés l'âge de 15 ans, toute jeune fille sait qu'elle dispose d'un énorme pouvoir sur la gent masculine et s'habille en conséquence afin de l'amplifier et d'en tirer le meilleur parti possible, c'est évidemment le mâle dominant qui aura ses faveurs qu'il soit une caillera énervée ou quelqu'un disposant des signes extérieurs de richesse.
Ce comportement stéréotypé condamne donc hommes et femmes à s'engager dans une véritable course consistant à récolter les fruits décadents de la civilisation moderne (j'allais dire occidentale mais le phénomène s'est mondialisé).
Au jeu de la séduction d'antan se substitue une obscène exhibition où chacun croit chasser l'autre par le biais d'un étalage impudique de ses formes ou de sa fortune. C'est selon moi, le film "
Pretty Woman" qui a accentué le phénomène, pour toute une génération de jeunes filles il est devenu naturel de se prostituer afin de profiter de la fortune de l'homme riche et de toutes manières "elles le valent bien" comme l'affirmait Claudia Schiffer dans la célèbre pub pour l'oréal.
Prés de 20 ans plus tard, 90% des clips musicaux se font l'illustration de cette mentalité, les jeunes adolescentes ondulant sans relâche leur derrière apposés sur des voitures de luxe de la manière que les femelles chimpanzés excitent les mâles avec leurs culs tout rouges.

Par le biais de MTV et de ces ersatz à travers le monde, le même message est rabâché sans relâche :
La femme c'est le paradis et sans l'argent tu ne pourra jamais l'atteindre.
Bien entendu, tout être un tant soi peu intelligent sait déjà tout cela
Mais force est de constater qu'en à peine quelques décennies on est passé de la femme au foyer à la femme-objet puis à l'exécutive woman et à la femme trophée avant de revenir par le truchement du politique à la Mére primordiale dispensant la vie et la mort. La question est donc :
Y a t'il une main invisible derrière toutes ces mutations autour du même thème ? ou dit plus simplement :dans quelle mesure sommes nous manipulés ?N'étant pas je le répète dans le secret des Dieux et n'ayant pas sous la main de compte rendus protocolaires d'une quelconque réunion secrète, nous n'avons d'autre choix que de nous fier à notre intuition et de récolter quelques maigres indices épars témoignant d'un gigantesque enginerring social dont la finalité est d'obtenir notre soumission à un système.
Auparavant, les femmes étaient soumises à leurs maris et à leurs enfants, puis elle furent soumises à leurs employeurs, aux canons de la mode et du jeunisme et aux appâts du consumérisme (et dans ce dernier cas, elles obligeaient les hommes a adopter ce point de vue s'ils voulaient être des gagnants).
Dorénavant, elles et les hommes devront se soumettre à la dictature infantilisante de la figure Matriarcale à la fois rassurante et punitive, "vous faites ce que je dit et tout ira bien ou alors je vous châtie".
On constate donc que l'élite disposait là d'un fantastique levier et qu'elle ne s'est pas gênée pour l'utiliser.
Il faudrait alors être une sorte de moine abstinent, hostile à toute forme de vie de famille et n'ayant aucun complexe d'œdipe à gérer pour espérer passer entre les mailles du filet savamment tendu depuis des décennies.
Il va de soi que ce genre d'individu ne courant pas les rues, quasiment tout le monde sera logé à la même enseigne, ( à l'exception peut être des musulmans pratiquants et ce pour des raisons évidentes).
S'il y a eu "engineering social" alors il y a eu des étapes préparatoires destinées à préparer les esprits à la nouvelle mutation à venir, j'ai déjà cité l'opération "Sarah Palin" debunkée par le réseau voltaire mais d'autres exemples de propagande médiatiques plus insidieux me viennent à l'esprit.
La saga Alien:
Une bête hostile pénètre au sein d'un seing de la communauté d'un vaisseau spatial malgré l'opposition de Sigourney Weaver. Finalement elle sera la seule à pouvoir lui tenir tête et à lui survivre, mais pour cela elle devra devenir bête à son tour cad ravaler ses sentiments et agir comme une machine. Dans le deuxiéme opus, c'est à l'aide d'un exosquellette robotique qu'elle battra le monstre. Dans le troisième, c'est elle qui l'enfantera et dans le quatrième, devenue elle même une semi-alien, elle supprimera sans vergogne son propre enfant semi humain.
Elle est donc donneuse de vie et de mort à la manière de la déesse mère préhistorique, on est bien dans la même thématique psychanalytique.
Une telle continuité sur plusieurs opus ne peut être le fruit du hasard, je vous épargne la photo de Sigourney Weaver en petite culotte dans la scène finale du premier film, qui elle non plus n'est pas du au seul hasard.
Commander in Chief, une série TV datant de 2005, à la mort du président, sa vice présidente prend sa place, sa première action consistera à menacer de bombarder un pays musulman pour libérer une femme politique, c'est donc pas seulement une présidente (la vie) mais aussi le chef des armées (la mort), on retrouve bien la thématique de la mère archaïque chère à Aldo Naouri.
http://www.youtube.com/watch?v=0dBi_aYXjuEMurphy Roisin :Entre 2 clips consacrés aux bagnoles et aux nanas roulant du cul sur MTV, on passe aussi cette artiste de 37 ans parfaitement insipide. Dans ce contexte, ce clip n'a aucun sens sauf si on connait les tenants et les aboutissants. Je résume : Dans un appart des seventies, une femme danse (et dévoile à l'occasion son slip) en prenant des poses dans des robes d'un autre âge. On aura compris que cette mise en scène a pour but de réveiller un vieux complexe d'œdipe refoulé au niveau du subconscient. C'est sa mère mythifiée et fantasmée que le spectateur mate, encore quelques efforts et il réclamera sa fessée.