Un forum sur Alain Soral

c'est assez inquiétant...
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 Sujet du message: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 27 Fév 2010, 18:59 
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Juste après avoir lu le commentaire de Fouffounette qui avouait sans vergogne profiter de la faiblesse des hommes qui selon elle, avaient tous le secret désir de se faire dominer par une femme, je suis tombé dans un bel exemple de synchronicité sur un audio de Pierre Jovanovic traitant de Blythe Masters "La Femme Qui a Détruit Le Monde".
http://febed.info/jovanovic/

Force est de constater que sur ce sujet elle avait raison puisque Pierre Jovanovic aussi intelligent soit il, était prêt à se prosterner aux pieds d'une femme qui incarnait selon lui le visage de la crise financière.

Après quelques recherches sur le sujet, force est de constater que l'on assiste à une véritable déferlante à l'échelle planétaire dans le sens ou un peut partout dans le monde était promues des femmes aux plus hauts postes du pouvoir sans qu'une quelconque aptitude particulière puisse en être à l'origine.

En effet dans tous les cas, ce sont des cercles oligarchiques et mondialistes qui étaient à l'origine de l'irrésistible ascension de leurs pouliches.
En exploitant cette faille de la psyché masculine, l'élite innovait une nouvelle méthode pour s'assurer un peu plus la soumission des peuples.

Je cherchais en vain un intellectuel qui aurait découvert le pot aux roses et qui aurait exposé les bases théoriques de cette manipulation.
Celui qui s'en approche le plus est Alain Soral mais il semble que son approche purement marxiste du féminisme l'ait empêché de faire clairement la lumière sur cette affaire. Pour lui, le féminisme a pour seul but l'occultation de la lutte des classes et de remplacer celle ci par la lutte des sexes (à moins que j'ai loupé un chapitre, dans ce cas merci de me le signaler).
Quelques autres auteurs ont bien vaguement évoqué un retour au matriarcat (la Nana et la Mama) sans que la manipulation soit clairement dénoncée, il convenait donc de faire le point sur le sujet autrement que par la méthode intuitive.

Je reproduis donc un sujet que j'ai posté sur un autre forum en espérant profiter de vos lumières.


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Blithe Master, ce nom ne vous dit peut être pas grand chose mais pour certains cette femme est devenu le visage de la crise pour la simple et bonne raison qu'elle aurait participé à l'équipe qui a crée la formule mathématique qui a permis les CDS (on s'aperçoit que Jacques Attali y a été aussi mélé).
Citation:
A la fin de l’année 1994, Blythe Masters, un membre de l’équipe de traders de J.P.Morgan, a l’idée de vendre la ligne de crédit de cinq milliards de dollars à la Banque européenne de reconstruction et de développement (B.E.R.D). Jacques Attali, le conseiller spécial du président socialiste François Mitterrand, en est le premier président après avoir eu l’idée lumineuse de sa création lors de l’effondrement du mur de Berlin (une catastrophe peut en provoquer une autre...). Si Exxon fait défaut, c’est la B.E.R.D qui va essuyer les plâtres. En échange de la patate chaude refilée, J.P.Morgan s’engage à lui verser une indemnité.

Ce marché étrange ne porte pas encore de nom mais il est promis à un grand avenir. Sa mise au point a été laborieuse. Il a consommé beaucoup de temps et de ressources au sein de la banque. Il faut que le processus soit affiné afin de devenir lucratif. Une brillante équipe de mathématiciens planche pour mettre au point un produit standardisé qui va permettre à la banque de gagner beaucoup d’argent. Ainsi est créé le credit default swap qui est une forme de standardisation des risques au lieu de l’étude besogneuse du cas par cas du risque de chaque ligne de crédit. Les mathématiciens modélisent le risque encouru par la standardisation : "Si quelques prêts font défaut, cela ne devrait pas mettre en péril l’ensemble des transactions." Les banquiers croient dur comme fer à cette martingale. Ils escomptent gagner sur deux tableaux : les profits tirés de la tritisation et les revenus générés par le flot régulier des remboursements de prêts.

http://www.claudereichman.com/articles/ ... enoire.htm

Bien évidemment on ne peut rendre cette femme responsable de la crise mondiale actuelle mais dés que l'histoire s'est répandue quelque chose de bizarre s'est produit, au lieu de se faire haïr, cette femme s'est retrouvée l'objet de fantasmes d'admirateurs névrosés qui revent de boire du champagne dans l'une de ses bottes ou de se faire marteler la figure à coups de talons aiguilles.

Blythe Masters est en train de devenir le fantasme sexuel N°1 d'une certaine catégorie de mâles de la planète, loin devant Monica Bellucci ou Rihanna comme en témoigne ce poème d'un auditeur de Pierre Jovanovic (d'ailleurs ce dernier aussi intelligent qu'il soit n'est pas en reste et fantasme lui aussi sur la belle au point de lui consacrer une émission spéciale).


Citation:
Cher Pierre Jovanovic: par votre faute, je suis tombé amoureux de Blythe Masters! Son visage glacial et légèrement asymétrique, son brushing impeccable, et son accent si nettement oxonien qu’il me rappelle, dans une réminiscence masochiste, celui de Margaret Thatcher — oui ! Tout cela a fait de moi, modeste client de la Société Générale, un spectateur fasciné de celle que vous surnommez « la Lucrèce Borgia de la haute finance ». Je dirai même qu’au gré des pertes abyssales enregistrées depuis le départ du regretté Kerviel, un lien magique s’est établi entre la succursale parisienne ruinée où j’ai mon compte et le douillet bureau de Blythe Masters à New-York — et ce, par-delà les salles de marché du Palais Brongniart ou de Wall Street; par-delà les chalets cossus des Grisons suisses ; par-delà les antichambres du FMI où DSK culbute une stagiaire ; par-delà les couloirs feutrés de l’Union des Banques Suisses de la rue Basse, à Genève ; par-delà les caves voûtées de Fort Knox ; et surtout par-delà les banlieues dépeuplées de Miami ou de Detroit, où le bulldozer, sans états d’âme, rase le pavillon de la famille Simpson, sous les yeux éplorés d’Omer (récemment viré de la centrale nucléaire qui l’employait, pour cause de rachat par Areva). C’est la raison pour laquelle j’ai écrit ce poème, qui m’est venu d’un trait après ce régal pour l’esprit que constitue la lecture du supplément Économie du Monde. Quoiqu’un peu baudelairien, il est tout à la gloire de Blythe Masters, et j’espère qu’elle le lira. Moi aussi, vermisseau amoureux d’une étoile, j’ai le droit d’accrocher ma charrue à la grande Ourse!

Ode à Blythe Masters

Vierge glacée venue de la froide Albion
Telle Elizabeth qui tenait l’Angleterre
En écumant les océans avec ses corsaires
Tes dévots récoltent nos moissons

– C’est, dis-tu, que l’on paie pour notre maladresse
Mais tes capiteux poisons, moderne Lucrèce
Que tu concoctes en secret détruisent les nations
Et laissent sur le carreau des gens par millions

J’aime t’imaginer en Comtesse Batory
Ton petit corps gracile immergé à demi
Dans le sang répandu des vierges au chômage

A moins qu’il ne faille voir dans tes yeux
Une Jézabel revenue du fond des âges
Pour nous tuer tous avec des emprunts vicieux…
-------------------------------------------------------------------------------------
Woaaa. Reine d’Angleterre, Lucrèce Borgia, Comtesse Batory, Jézabel, Catherine de Médicis, Grande Ourse, n’en jetons plus… C’est clair, la crise a désormais un visage et c’est celui de Blythe Masters… J’ai vu un portrait d’elle en noir et blanc dans le Financial Times et franchement, son regard m’a fait penser à celui de la Méduse… J’ai dû détourner le mien sur le côté pour ne pas être transformé en statue :-) Allez, voici une Blythe Masters presque humaine, à la « une » du Bloomberg Mag, et qui devrait calmer les ardeurs de ce lecteur, mais je crains au final l’effet contraire…

blythe masters bloomberg magazine

http://www.pauljorion.com/blog/?p=7836


D'ores et déjà, Hollywood a prévu un film autobiographique, à ce rythme cette quinquagénaire va empocher un pactole qui viendra s'ajouter à la fortune qu'elle a amassé chez JP Morgan.
Il n'y a aucune justice en ce monde alors qu'elle aurait du vivre dans la honte telle une paria, la voici intronisée future reine des médias.

L'explication est pourtant simple et l'élite la connait, comme je l'avais déjà annoncé plus haut :
le fantasme secret de la plupart des hommes consiste à se faire dominer par une femme.
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Même sans aller jusqu'aux coups de fouets et aux menottes, on s'aperçoit que fantasme typique a été instrumentalisé par l'élite comme un système de contrôle de la population.
Pour assurer un contrôle il faut un maitre, la figure paternaliste a déjà été utilisé tout au long des siècles précédents, maintenant en cette époque pré-NOM, ce sera la mère fouettards qui sera mise en avant par l'élite.

Vous voilà prévenus !

Autres maitresses dispensées par les médias :
Thatcher, surnommée la dame de Fer, elle fut à l'origine du néolibéralisme économique en GB.
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Condoleeza Rice.
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Bien entendu, elle n'hésite pas à user de ses charmes pour arriver à ses fins comme en témoigne la manière dont elle met en valeurs ses jambes (même Carla est plus pudique dans ses fonctions officielles),
Et mis à part Sharon Stone dans Basic Instinct et quelques pubs on a rarement vu de femmes croiser les jambes de cette manière.
Il y en a qui font le cornuto avec leurs doigts, Condoleeza semble vouloir faire un triangle maçonnique avec ses jambes.

Qui plus est, toute femme élégante digne de ce nom sait que cela ne se fait pas de porter une mini jupe dans un tel cadre, sans oublier le fait qu'elle porte une veste Coco Chanel, ce qui est un affront quand on sait qu'elle avait en horreur les femmes qui montraient leurs genoux.
Décidément cette Condolezza est bien la représentante de la vulgarité américaine la plus crasse :pig:

Ségolene Royale
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Ségolene faisant son one woman show au zénith selon la méthode Jamel Debouze.
Si elle aurait été moins nunuche, l'ex protégée d'Attali (encore lui décidément) aurait peut être pu avoir les faveurs de l'élite au lieu de servir de simple faire valoir au troll en chef.

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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 27 Fév 2010, 19:07 
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Autres expériences plus ou moins ratées des frankenstein du NOM :

Angela Merkel -Chéf du plus puissant état d'Europe.


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A priori, rien ne prédispose cette femme à devenir un fantasme sexuel (et encore moins chef d'état) mais il faut se rendre à l'évidence, l'exercice du pouvoir a des vertus aphrodisiaques comme en témoignent ces photos.
Même G.W Bush n'y résiste pas et lui fait un massage du dos en plein G8.
http://i66.servimg.com/u/f66/14/06/96/22/photo-10.jpg

Angela Merkel en petite tenue dans les tabloïds et dans une pub pour sous vêtements, attention les yeux :shock:
http://i66.servimg.com/u/f66/14/06/96/22/angela11.jpg
http://i66.servimg.com/u/f66/14/06/96/22/angela12.jpg

Ioulia Timochenko, premier ministre de l'Ukraine.
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Citation:
Quant à Julia Timochenko, elle s'apparente aux oligarques de la mafia pro-israélienne de Moscou. Sa langue maternelle serait le russe et non l'ukrainien, qu'elle n'aurait appris qu'en 1999. Elle aurait refusé de fournir tout renseignement biographique et même son nom de jeune fille demeure un mystère. Lors de sa nomination au poste de premier ministre, elle était poursuivie par la justice russe pour fraude et corruption de fonctionnaires et faisait l'objet d'un mandat d'arrêt international. Timochenko se serait considérablement enrichie en 1996-1997 grâce à la revente de gaz naturel

http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/artic ... qfHv.shtml

C'est loin d'être une sainte nitouche, sa coupe de cheveux qui rappelle un peu Stars Wars semble être un appât markéting destiné à séduire les paysans et la populace. Tout est calculé, même la couleur dominante de ses tenues (le blanc, symbole de la pureté), elle a d'ailleurs été imité en cela par Ségoléne Royale lors de la campagne de 2007.

"Je suis éblouit par votre sublime beauté et je m'incline devant elle" semble lui dire ce Monsieur rouge comme une pivoine.
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Hillary Clinton.
Actuelle secrétaire d'état sous l'administration Obama.
En 2009, elle aurait du devenir la première femme présidente des états unis mais l'élite en a décidé autrement et a préféré jouer la carte du "président issu du peuple".
Aurait pu faire une nouvelle "dame de fer" si l'affaire Monica Lewinski n'aurait pas fait d'elle la cocue la plus célèbre du monde.
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Nancy Pelosi.
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Elle est la chef de file du parti démocrate à la Chambre des représentants et speaker de la Chambre des représentants.
Son élection est due à un accord entre la mafia juive et la mafia italo-américaine (les uns s'occupent de l'argent, les autres de la politique).


Cristina Kirchner, présidente de l'Argentine.
C'est la photo officielle de la présidente Argentine ! (véridique j'ai vérifié), ne manquent que le carrosse et le prince charmant.
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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 27 Fév 2010, 19:17 
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Rorschach a écrit:

[b]le fantasme secret de la plupart des hommes consiste à se faire dominer par une femme.

Ca reste encore à prouver.
Dans un doc que j'avais vu, on apprenait que le fantasme de la femme dominatrice était apparu au cours du 19ème siècle, lorsque la femme n'avait pas encore accès aux mêmes postes hiérarchiques (et donc de domination sur autrui) que les hommes.
L'homme influent, le cadre, le directeur, fantasmant alors sur sa secrétaire ou sa bonne vue dans une posture de dominatrice, renversement de la hiérarchie sociale de l'époque.
Il s'agirait donc d'un fantasme social.

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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 27 Fév 2010, 19:59 
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C'est un point de vue qui se défend, cependant je pense exactement le contraire à savoir que la secrétaire et la soubrette sont des fantasmes relevant de la femme-objet, des instruments dociles qui exécutent les 4 volontés de leurs maîtres.
A la domination hiérarchique bien réelle se superposerait alors en tant que fantasme la domination sexuelle qui en serait le prolongement naturel.
A cet égard, les témoignages historiques sont légions de femmes humiliées jusqu'à l'os en étant contraintes de vendre leurs corps en échange d'un travail ou d'un avantage quelconque.

Ce n'est qu'à notre époque que les rôles sont inversés et que la femme se pare de toutes les vertus et devient l'icône voire le Graal de la gent masculine frustrée (mentionné par Soral).
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Claudia Schiffer, un con, une conne, une "icône".

En effet, pour peu qu'elle soit "potable", cad correspondant un minimum à certains canons esthétiques façonnés par les médias, toute femme se met automatiquement dans la position de choisir son partenaire parmi la flopée quotidienne de candidats potentiels languissants.
A notre époque, marquée en effet par le renversement des valeurs "L'homme propose et la femme dispose". Mieux encore avant d'accéder au Graal, l'élu devra entamer tout un périple en forme de parcours d'obstacle qui va de l'école jusqu'au milieu professionnel et gare aux vaincus qui n'ont pas réussi à conquérir les signes extérieurs de richesse (belle voiture, belle maison, bon boulot, on reste encore dans la thématique Soralienne).

On constate que d'ores et déjà par le fait d'un engineering social pernicieux, l'individu masculin est mis dans la position de demandeur et donc de dominé (on lui a même fait oublié la valeur sacrée de sa semence).

Là où se trouve l'innovation, c'est qu'apparemment l'élite semble très au fait de ce sujet et semble accélérer le processus de soumission de la gent masculine en lui donnant pour maitre des archétypes féminins dominateurs car il a été constaté une faculté de soumission de nature masochiste.

Donc a moins que la police tsariste ait zappé un protocole et comme les choses n'arrivent jamais seules mais relèvent au contraire d'une planification, la question est :
Existe t'il un auteur révélant cette manipulation d'un nouveau genre ?

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Dernière édition par Rorschach le 27 Fév 2010, 23:09, édité 1 fois.

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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 27 Fév 2010, 20:29 
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Il y aurait bien Aldo Naouri, pour qui aura la patience de lire son oeuvre en entier. Naouri est pédiatre formé à la psychanalyse. Il se penche sur les cas des familles qi viennent le consulter et note ses réflexions pour le moins pertinentes autour des symboliques paternelles et maternelles car elles sont à la charnière du biologique, du social et de l'anthropologique.
C'est de la bonne "psy", c'est à dire de la psychanalyse qui ne fait pas le jeu de l'économie marchande égolâtre en concentrant toute l'origine des problèmes sur des individus pour les médicaliser et vendre des thérapies purements individuelles. Non, il s'agit en faits d'une véritable critique du matriarcat actuel. Naouri fait partie des tireurs de sionnettes d'alarme qui se voient cataloguer un peu rapidement "nouvelle droite conservatrice" alors qu'il innove en faisant le lien entre la psychologie humaine et les grandes lois qui fondent l'humanité ( interdits fondateurs comme l'inceste et le parricide) en montrant comment la mise à mal actuelle de ces lois rend les gens ( les enfants en particulier) malades.
Il observe de façon récurrente UNE PEUR DE LA MERE ARCHAIQUE liée à une fascination et partagée PAR LES HOMMES ET PAR LES FEMMES.
Cette peur vient de la façon dont nous percevons nos mères éant bambins, toute-puissante, capable de donner la vie ET AUSSI DE LA REPRENDRE.
Cette peur est évoquée notamment dans son excellent essai "Adlutrères" paru en septembre 2006.
Contraitrement à ce que dirait une doxa "psy" que je dénonce dans le fil approprié, ce n'est pas l'individu seul mais une intervention extérieure, celle du PERE ou de ce qui en fait fonction qui vient limiter le pouvoir de la mère et tirer l'enfant de la fusion qu'il rêve d'etretenir avec cette dernière ( et qui s'accompagne de positions perverses de toute-puissance : l'enfant-roi, le battant égolâtre, etc).
Quoi d'étonnant donc, dans un Occident néolibéral qui évacue les figures paternelles vectrices de valeurs qui pourraient freiner l'expansion du marché ( basé, lui, sur les pulsions, sur le registre du maternage) à ce que des figures de mères phalliques soient promues ? Ces femmes occupent tOUTES LES PLACES, elles véhiculent l'idée que l'on n'a pas besoin de pères ni d'hommes, que la femme peut être tout, tout faire, etre à l'origine de tout. En mêmes temps elles renvoient à la fascination pour la mère archaique, celle qui est "tout" (mâle, femelle, dispensant la vie et la mort).

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"Mais il ne suffit pas de produire la chair humaine pour qu'elle vive, il faut à l'homme une raison de vivre."
Pierre Legendre, "La fabrique de l'homme occidental".


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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 27 Fév 2010, 23:15 
Dans son ouvrage Erkenntnisgeist und Muttergeist. Eine Soziosophie der Geschlechter, Ernst Bergmann pensait que toute l'histoire de la civilisation représente une perversion car se définissant par la révolte de l'homme contre la prééminence que doit avoir sur lui la femme. Plus tard, Alain de Benoist lui-même a insisté sur l'intérêt de certains des théoriciens völkisch de l'Allemagne des années 30 pour la féminité : « Plusieurs théoriciens völkisch, parmi lesquels Ernst Bergmann et surtout Herman Wirth, dont Evola appréciait les travaux sur les origines « atlanto-occidentales » de la civilisation européenne, soutenaient en ce qui concerne la polarité masculin-féminin l’idée, totalement opposée à la sienne, d’une nette supériorité des valeurs féminines sur les valeurs masculines» L'explication du malaise actuel est tout simplement là : l'inversion des valeurs , c'est quand l'homme dominait la femme; en ce moment c'est en train de revenir à la normale et évidemment c'est un peu douloureux, mais les pervers ne sont pas ceux qu'on croit: ils sont ceux qui s'y opposent et s'en indignent!


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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 27 Fév 2010, 23:22 
Mon abondante expérience personnelle me permet quant à moi d'affirmer que tout misogyne est un soumis qui s'ignore, un soumis refoulé en fait.


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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 27 Fév 2010, 23:59 
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Inscription: 15 Mai 2008, 20:14
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Attendez, la perversion se définit comme un but manqué, plus exactement un désir "mis à l'envers"; c'est-à-dire un désir qui, parce qu'il ne rencontre pas l'interdit fondateur, ne se constitue pas, reste à l'état de jouissance qui correspond à la fusion mère-enfant et manque la rencontre avec l'autre. Le pervers c'est celui qui reste collé à la mère, qui n'accède pas à l'autre, qui ne connait de loi que la sienne, il y a de belles pages assez claires là-dessus dans "La Cité Perverse" de D.R. Dufour.
En gros on pourrait dire que la perversion escamote le Père.

Mais revenons-en à la femme dominatrice promue par les élites, ça me fait penser aussi au "Big Mother" de Michel Schneider. Le pouvoir aujourd'hui ne s'exerce plus par la contrainte, il ne voit plus à long terme de projet social, il se contente de "gérer" et s'exerce par la séduction, par l'incitation. Les politiques sont aux petits soins avec les électeurs potentiels, ils jouent la "mère" désireuse de satisfaire tous ses enfants (parallèle avec les communautés diverses réclamants des droits à ceci et à cela), d'être "à l'écoute" des citoyens. Il n'y a pas que dans la politique que cela se remarque, toute situation où il y a du pouvoir se pare des beaux atours de l'"aimance", de la "gestion", de l'"aide"...

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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 28 Fév 2010, 00:26 
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@ Philon
Concernant Aldo Naouri, il ne m'a pas fallu bien longtemps pour comprendre qu'il a été péché ses idées d'après son propre vécu.
En effet, la "mère archaïque" dispensant la vie et la mort est l'archétype de la mama juive dont l'équivalent cinématographique le plus ressemblant est certainement l'Alien de Ridley Scott (ceux qui savent de quoi je parle sauront que je plaisante à peine).
Une fameuse Mama Juive :
Image
Pour moi on dirait vraiment une reine alien qui couve ses enfants.

Naouri (comme la plupart de ses co-religionnaires) a du entamer une longue et douloureuse psychanalyse pour s'en remettre.
Il a même écrit un livre sur le sujet "Les mères juives n'existent pas" (sous entendu, la plupart des autres mères agissent à l'identique).
http://www.aldonaouri.com/livres/Les-me ... nt-pas.htm
Autre texte intéressant où il se fait carrément visionnaire:
Peut-il y avoir un nouveau rôle du père dans le monde de demain?
http://www.aldonaouri.com/textes/m4aj.pdf

Le truc bizarre c'est que l'on retrouve les mêmes mots que dans l'article du reseau voltaire dont je viens de me souvenir et qui concerne Sarah Palin dont je reproduis les passages les plus significatifs.
Citation:
Pour les sociologues Jean-Claude Paye et Tülay Umay, cette nouvelle figure politique (qui fait suite en France à celle de Ségolène Royal, mère juste et sévère), incarne la mutation de l’ordre symbolique des sociétés occidentales : le pouvoir refuse toute extériorité, il devient englobant, castrateur, fusionnel.


Citation:
Celle-ci (Sarah Palin) est le symptôme d’une profonde mutation de l’ordre symbolique de la société, à savoir l’apparition au grand jour de la figure maternelle, à qui est offerte le pouvoir d’État. Cette image, entièrement érigée par les médias, se substitue à la figure paternelle. Ce mode de communication englobant, supprime toute distinction entre intérieur et extérieur, entre privé et public. Il installe une relation fusionnelle entre individu et pouvoir. Cette transformation n’est pas seulement formelle. Elle atteste d’un changement radical dans l’organisation sociale, le passage d’une structure névrotique à une structure psychotique, à savoir le déni du lien social et la neutralisation de la conscience.


Citation:
Sarah Palin ne se présente pas comme une femme en compétition avec les hommes. Elle apparaît à travers la figure de la mère. Elle n’a pas besoin des attributs du masculin pour être une femme. Les hommes sont déjà hors jeu. Ils se présentent comme des enfants et lui abandonnent le pouvoir.
Dans son discours d’intronisation de colistière de McCain, elle se présente comme féminité toute puissante, qui peut donner la vie et la mort. Elle est à la fois mère de famille qui enfante, qui conduit ses enfants au hockey et ange exterminateur, « pitt bull avec rouge à lèvres », qui détruit ses adversaires politiques et anéantit les « ennemis de l’Amérique ».


Citation:
Le rapport à la castration permet de différencier Palin de Clinton. Le phallus est châtré symboliquement par la Loi qui enjoint, à la mère, de ne pas se le donner à elle-même, par l’intermédiaire de l’enfant.


Citation:
Palin exalte la toute puissance de la mère, celle qui avale ses enfants et qui opère un déni de la prévalence de la Loi.


Citation:
Palin, elle, ne se modèle plus sur les hommes. Elle effectue une démarche post-féministe où la confrontation de genre n’existe plus. Nous ne sommes plus dans la guerre des sexes. Sarah Palin opère un déni du signifiant. Elle ne cherche pas à acquérir le phallus symbolique, elle l’est grâce à l’image. Toute médiation disparaît. Sa jouissance est sans limites. Maintenant la figure maternelle est érigée par les médias, tel un phallus. Cette maternité triomphante exclut tout autant les femmes que les hommes, elle ne s’adresse qu’à des enfants
.

Citation:
Sarah Palin est une pure image de cette structure sociale où les individus sont plongés dans l’effroi et s’abandonnent à l’État en tant que mère. Ils consentent à la destruction de leurs libertés et du droit de disposer d’eux-mêmes en échange d’une prise en charge sécuritaire qui les annulent.


http://www.voltairenet.org/article158193.html

Ca va pas être facile de tout digérer mais une chose est sure c'est que des têtes pensantes ont planché sur le sujet, le N.O.M pourrait bien être un Nouvel Ordre Matriarcal.

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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 28 Fév 2010, 10:15 
Rorschach a écrit:
(...) les individus sont plongés dans l’effroi et s’abandonnent à l’État en tant que mère. Ils consentent à la destruction de leurs libertés et du droit de disposer d’eux-mêmes en échange d’une prise en charge sécuritaire qui les annulent.

Sauf que l'Etat a de moins en moins de pouvoir en ce qui concerne l'occupation essentielle des journées des individus : leur travail. L'Etat est de plus en plus incapable de leur garantir la perennité de celui-ci, ce qui génère la principale angoisse moderne. L'Entreprise, qui à partir de 1969 était censée remplacer toutes les anciennes structures et idéologies _ famille, nation , religion, etc... _ faillit à son rôle "sécuritaire" car de son sein on peut être expulsé à n'importe quel moment sans avoir fauté.

J'ai l'air de m'éloigner du sujet mais non :
Rorschach a écrit:
Ils consentent à la destruction de leurs libertés et du droit de disposer d’eux-mêmes
Tout dépend de ce qu'on entend par liberté : pour certains, rares, c'est de pouvoir prendre ses responsabilités, et là est la définition la plus communément admise; or elle est erronée! Pour la plupart des gens, être libre, c'est l'être de tout souci et de toute réflexion intellectuelle propre, donc c'est d'être déchargé de toute responsabilité!!! C'est de n'être pas obligé de penser, de choisir, de réfléchir... en bref, comme vous le dites fort pertinemment, d'être d'éternels enfants.


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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 28 Fév 2010, 11:41 
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Inscription: 23 Avr 2009, 14:50
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Dans les entreprise, les femmes ayant du pouvoir (pdg, chef de service...) sont utlisées comme de bon petits chiens de gardes, qui exécutent sans se poser de questions la politique de l'entreprise.
Elles sont la plupart du temps dépourvues de toute rebellion envers l'autorité supérieur.
Ce qui est tout a fait normal, quand une femme cotoie un homme qui a plus de pouvoir qu'elle (plus haut socialement et plus d'argent), elle le voit comme le mâle dominant, et se soumet (c'est relatif) instinctivement à lui.

Cela concerne une généralité, pas forcément "toutes" les femmes. Il y a toujours des exceptions.
Ce qui génétiquement est tout à fait logique. Le XX symbolise la régularité (même s'il est perverti actuellement pour nous faire croire que les femmes sont à la base lunatiques, alors qu'en faite c'est faux), le XY contenant quand à lui la "subversion" (par le Y).
Pour pouvoir affronter son supérieur, cad prendre des risques pour soi et sa famille, il faut pouvoir être subversif.

Mettre des femmes au postes clefs du pouvoir politique, c'est une garantie que les décisions prises par ceux qui détiennent le vrai pouvoir seront bien suivies.
Car a ce niveau-là, pour pouvoir se revolter et refuser (ou ralentir) une directive "mauvaise", il faut pouvoir faire face directement aux conséquences qui peuvent être mortels.
Ors les hommes sont plus aptes a avoir éventuellement cette force. La femme donne la vie, elle va naturellement vers la vie et fuit naturellement la mort.

Ce qui explique pourquoi, par exemple, marine lepen ne seras jamais comme jean-marie lepen. Marine trouveras plus rapidement sa "limite". Ce qui est normal, je ne la blâme pas spécialement.

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Dernière édition par zublitoo le 28 Fév 2010, 14:01, édité 1 fois.

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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 28 Fév 2010, 13:01 
Donc d'après toi Sarah, si le problème de la stabilité de l'emploi était résolu, ce genre de société pourrait être perçu comme idéal pour beaucoup?

zublitoo a écrit:
quand une femme cotoie un homme qui a plus de pouvoir qu'elle (plus haut socialement et plus d'argent), elle le voit comme le mal dominant,
La mal ou la mâle? :D


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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 28 Fév 2010, 13:31 
Trishia a écrit:
Donc d'après toi Sarah, si le problème de la stabilité de l'emploi était résolu, ce genre de société pourrait être perçu comme idéal pour beaucoup?


Non; car un autre problème est l'abondance de biens matériels et d'activités offertes aux gens qui, loin de le combler, les déboussole car ils sont obligés de choisir et n'y parviennent pas par manque d'auto-discipline ( il n'y a qu'à voir tout ce que les gens commencent, collections, cours de yoga, de danse etc... et ne finissent jamais , non par manque d'argent mais parce qu'ils passent aussitôt à autre chose ) . Incapables de profiter de la liberté de choix qui leur est offerte, et qui pourtant devrait permettre pour la première fois dans l'histoire de l'humanité l'épanouissement total de la personnalité de chacun, nos infortunés contemporains se bousculent de l'un à l'autre et finissent par sombrer dans la déprime :evil:


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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 28 Fév 2010, 14:14 
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La mal ou la mâle? :D


Le "mâle", bien entendu (merci d'avoir relevé l'erreur).

Même s'il fait également bien souvent le "mal nécessaire...".
Le tout étant de ne pas faire la promotion (ou pro-mot-sion) de ce mal, afin de ne pas "aller trop loin" (cf exemples).

exemples :

- Avoir "envie d'une femme et aller vers elle" n'est pas la même chose que "violer une femme".
- Balancer des petites allusions cochonnes entre adultes de temps en temps n'est pas la même chose que parler crument et ouvertement de pornographie a tout bout de champs (a long terme, assassinat de la libido). En passant, je ne dit ça pour toi ou foufounette, mais bien par rapport aux sites sur internet accessible à tous.
- Donner une fessée (pas trop fort non plus) a un enfant, n'est pas la même chose que balancer une droite a un enfant.

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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 28 Fév 2010, 14:36 
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Entièrement d'accord Zublitoo et Rorschah

à ce détail près : je ne pense pas que Naouri puise uniquement ses idées dans son vécu, il parle moins de personnes concrètes que d'un principe, d'une symbolique relayée par nos sociétés. Même écho chez Dany-Robert Dufour dans la Cité perverse qui dit que les sociétés régies autour de la religion du Père sont des sociétés propices à la névrose et organisées autour de la valorisation de l'amour de Dieu tandis que les sociétés favorisant la perversion (voire la glorifiant, nos vices privés faisant la fortune publique depuis Mandeville) tendent à lui substituer une religion de la Mère et à glorifier l'amor sui.

Soral a analysé la tendance des femmes à se soumettre à l'ordre ou au désordre établi, à ne pas être des éléments de subversion (je distinguerais quelques exceptions quand même, considérant qu'il y a dans l'anorexie féminine une forme inédite de résistance à la consommation dans contrepoids).

Ce sont aussi elles qui récitent le mieux le credo du psychologisme visant à attribuer aux individus l'origine de souffrances venant de situations socialement injustes ou anxiogènes. J'avais remarqué bien avant de découvrir Soral que les femmes ont tendance à chercher la cause de la souffrance le plus proche, dans le vécu quotidien et intérieur, dans la psychologie de ceux qui souffrent, tandis que les hommes ont à la fois une vision plus objective et plus vaste et la capacité de prendre des risques bien concrets face à l'injustice.

La femme genre Angela Merkel (et son Guido Westerwelle casseur de services public) est la brave petite soldate de l'économie de marché. On rejoint le lien que je faisais dans le blog de Seth entre féminisme ( ou féminisation) et néolibéralisme. Ce type d"économie est du côté de la certitude, du contrôle médicalisé et de la science, en même temps que de l'utérus extensible et donc du point de vue symbolique, cela correspond à la mater certissima évoquée par Naouri. Une logique vivifiante au début de la vie mais qui, si elle se prolonge, s'avère mortifère comme le montre le déclin de la natalité en Occident.

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MessagePosté: 28 Fév 2010, 20:11 
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Pour ce qui est des différences entre l'homme et la femme et spécialement celles qui concernent leur aptitude à se soumettre à l'ordre ou au désordre établi, elles sont probablement fondées, c'est peut être aussi la raison pour laquelle des femmes comme Angela Merkel sont choisies pour accomplir la tache consistant à saper les souverainetés nationales.

J'aimerais cependant ajouter un petit bémol à ce constat dans la mesure où il faut se garder des jugements à l'emporte pièce consistant à mettre tout le monde dans le même bain (ceci est valable non seulement pour les femmes mais aussi pour les autres catégories jeunes, beurs, immigrés qui font souvent les frais de certaines discussions dans le pur esprit du café de commerce).

Si on examine un segment de population quel qu'il soit selon un certain critère nul doute que l'on pourra déterminer quelques traits distinctifs qui les différencient d'autres segments (par exemple, les jeunes ne se comportent pas comme les séniors), mais il existera toujours une partie qui échappera à toute modèle comportemental.
Ce sont ces "impondérables" qui sont comme autant d'anomalies du système mis en place qui sont responsable des bugs de la matrice actuelle comme par exemple l'échec retentissant de la campagne de vaccination planétaire H1N1 du fait de la "complosphére".
Ces "anomalies" peuvent être de tous bords, des hommes ou des femmes de toutes races et de toutes religions, mais quoi qu'il en soit, la plupart des modèles comportementaux ne s'appliqueront pas sur cette catégorie d'êtres "éveillés" ou en passe de l'être, en opposition aux zombis qui constituent le cheptel commun, la populace.

De ce point de vue, il va de soi qu'une femme appartenant à cette catégorie ne sera pas soumise aux impératifs dictés par sa condition ou du moins qu'elle pourra s'en affranchir dans une certaine mesure selon les impératifs du moment.
Ce fut le cas de Cindy Sheehan, la mère d'un soldat tué en Irak et qui fit trembler l'administration Bush, ce fut aussi le cas des "mères de la place de Mai" et des palestiniennes qui n'hésitèrent pas à défier les FDI afin de venir en aide à leurs maris assiégés lors de la seconde intifada.
Un gouvernement qui donnerait l'ordre d'abattre des "Mamas" se retrouverais disqualifié d'office, même les FDI n'ont pas osé briser ce tabou (mais par contre bizarrement l'autre tabou consistant à abattre des bébés et des enfants ne leur a semble t'il pas posé trop de problèmes).
Dans le même ordre d'idées et pour ce qui est des tabous, rappelons la grande première que constitua en France l'émission "La Fin du Silence" à l'initiative d'Elise Lucet qui avait du mal à cacher son trouble face à l'horreur exprimée dans les débats. L'autre femme qui y participait, la juge Martine Bouillon ne fut pas en reste ce qui lui valu d'être sanctionnée par sa hiérarchie le lendemain. Par contre les hommes présents furent quand à eux plus discrets, en tout cas moins émotifs.

Ces exemples illustrent que les femmes ou plus exactement "les méres" peuvent être à l'origine d'actions contestatrices radicales sans pour autant subir les foudres de la répression comme les autres catégories socio-professionnelles.
S'attaquer à une "Mama", c'est s'attaquer à l'un des piliers de notre société, et ce pilier quoique rongé depuis des décennies par les assauts de la pornographie, du libertinage, de l'IVG, voire par l'aliénation du monde du travail présenté comme une libération, est encore debout.

Pour abattre ce dernier vestige des temps anciens, peut être que dans le futur, l'élite engendrera une classe d'individus clonés dans des matrices artificielles (je parie que le "visionnaire" Attali y a pensé), en attendant elle se contente d'user de l'archétype de la mère archaïque "donnant la vie d'un côté et la mort de l'autre" dans le but d'infantiler la population.
Il y a fort à parier que l'opération "Sarah Palin" leur a servi de coup d'essai en leur permettant de peaufiner le concept 30 ans après le prototype "Dame de Fer".
Si certains pouvaient penser que prendre ce qu'il y a de plus fort dans une société et le retourner contre elle même grâce à une subtile inversion des valeurs, est une preuve de machiavélisme, ils seraient en dessous de la vérité, en fait nous sommes dans le domaine du pur satanisme.
Et face à cela nous sommes si petits...

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Sarah Palin : Gros plan sur les mollets de la Mama qui rend baba.

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Dernière édition par Rorschach le 01 Mar 2010, 18:22, édité 1 fois.

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MessagePosté: 01 Mar 2010, 02:51 
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Je suis tout a fait d'accord concernant la personnalité des femmes, Rorscharch, il est vrai qu'il y a toujours des exceptions.

Mais avoir une capacité de subversivité (domaine du doute/réflexion à l'origine) moins élévé que l'homme ne veut pas dire qu'elles sont moins combatives (domaine de la certitude/action).

En vérité je crois que les femmes ont une très grande combativité (du a leur régularité), une fois qu'elles ont adhérées aux idées du combat.

Ainsi, certaines femmes vivant dans un environnement qui enseigne des valeurs encore traditionnels et/ou anti-système, ou ayant eu accès a ces informations à des moments clefs de leurs vies, et qui ont acceptés ces valeurs, vont ensuite les défendres.
La femme a l'instinct naturel de défendre les éléments qui la définit, et qui lui permettent d'exister, de vivre.
C'est un peu comme la mère de famille qui défend son foyer.

Si on regarde la nature, le devoir naturel de la mère est de nourrir ses petits jusqu'à qu'ils soient aptent a le faire tout seul.
Ors elle doit le faire de façon régulière, sinon ils vont mourrir de faim. Elle ne peut pas, par exemple, s'abstenir de les nourirs pendant 1 semaine. Ors le mâle peut se permettre d'être moins régulièrement présent (même s'il peut lui aussi parfois nourrir les petits).

Ce n'est bien entendu pas une question de rabaisser la femme, puisque les rôles h/f sont aussi important l'un que l'autre.
D'ailleurs, si les femmes aujourd'hui voudraient vraiment faire leurs travail il y aurait de quoi faire !

Aller au supermarché (rayon sucreries par ex), déballé les aliments, renifler, gouter, et jeter par terre toute cette merde.

Et quand le responsable arrive :

- Madame, vous allez devoir payez...
- Ah ! c'est vous qui empoisonner les enfants ?

Et de taper le gars avec une poele a frire ou un balai...

Sans être aussi radical (quoique), on peut toujours parler de ça autour de soi : site de corinne gouget ou offrir le livre pour la fête des mères (9 euros seulement).
C'est toujours mieux que certains chocolats empoisonnés ou cosmétiques favorisant le cancer de la peau.

La femme (et l'homme pour l'y aider dans ce cas) est garante de la nourriture qu'elle donne a sa famille.


Concernant le fantasme de la femme dominatrice :

Comme cela a déjà été dit, la mère couveuse de son petit, et le "je suis bien au chaud dans le ventre de ma mère, bien protégé" est je crois une composante naturel de la vie.

Mais dans le 1er stade de notre vie (après je sais pas), doit-on revenir réellement là d'où on vient ? C'est une attirance confortable et naturelle, mais doit-on aller vers elle ? doit-on faire un réticuli alors que l'homme, comme un arbre, doit se dédelopper durant sa vie ?

Encore une fois, c'est un fantasme/fait qui existe, mais dont je crois, il ne faut pas faire la promotion.

Avec la pornographique perversivement abusive du système, certains hommes doivent effectivement arriver au fantasme de la femme dominatrice type sado-masochisme.

Je ne crois donc pas que c'est un fantasme (le dernier cas) vraiment naturel car issu d'une transformation artificiel par le systeme d'une tentation naturel auquel l'homme doit arriver a se détacher pour s'épanouir.

Un des autres effets de la promotion excessive de la pornographique : empécher les gens de pouvoir réflechir sereinement et objectivement sur le sexe, car celui-ci est immédiatement associé a de la pornograhie.

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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 01 Mar 2010, 14:15 
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Hum..je n'avais pas dit que "toutes" les femmes sont moins portées à la subversion et je commencerai par approuver la distinction faite par Zublitoo entre combativité et subversion, cette dernière supposant une capacité reflexive, un sens critique.
Ce que je voulais dire, c'est que la TENDANCE des femmes à materner qui est une forme de pouvoir, de contrôle, est relayé par une société qui, en évacuant la fonction paternelle, en ne la soutenant plus, laisse libre cours à ce qui est spécifiquement maternant TOUT EN EMPECHANT LES MERES D'ETRE DES MERES en les poussant sur le marché du travail. C'est un peu comme si le marché se substituait à la mère, la concurrençait.
Les femmes dominatrices données en exemple correspondent en fait à ce fantasme "je suis tout, je peux tout être, on se passe d'hommes, il n'y a plus de limite aux pulsions" largement encouragée actuellement . La symbolique maternelle ce n'est pas la même chose que la mère réelle et je pense que la bonne mère, la vraie, celle qui est aussi capable à l'occasion de subversion, c'est celle qui admet à ses côtés la fonction paternelle et s'y soumet, qui l'intègre même, qui accepte un équilibre entre ces forces : maternelle et paternelle. J'ai souvent rencontré hélas de grossiers amalgames entre nos "battantes" actuelles et des femmes de la trempe de celles dont je viens de parler (des résistantes, par exemple, et pourquoi pas aussi des saintes) au nom de la combativité. La grosse différence est que les premières se battent pour leu intérêt personnel, les seconde pour autrui, pour ce qui est au-dessus de l'intérêt privé.
La combativité n'est pas la subversion. La battante du système, elle se bat, se bat, se bat mais elle ne subvertit rien du tout. Les féministes se sont battues, battues, battues, mais elles ont fait le jeu de l'a société de marché atomisée en contribuant à faire éclater le lien social (et maintenat, comme Elizabeth Badinter, elles sont fâchées qu'on ne les imite ni qu'on ne les remercie).

De facto, la "mama" est un pillier de la société mais c'est justement ce pillier que l'on ébranle en mettant les femmes au travail, on ébranle le principe de gratuité ou de non-ingérence du marché dans la famille et avec la famille le principe de dette et de solidarité. Car la mère fait tout gratuitement, tout ce que la baby-sitter ou le service de repassage feront moyennant rémunération.
De plus, la mama classique, c'est une mère qui a à ses côté un pater familias, elle ne décide pas tout, ne détient pas pouvoir de vie et de mort sur ses enfants à naitre via l'ivg. Elle est donc moins effrayante que le fantasme dont parlait Naouri, celui qu'on a quand on est en bas âge et que la présence du père vient appaiser lorsque celui-ci joue son rôle de père des enfants (en les tirant hors de la "matrice" extensible) et son rôle de mari (en s'occupant de la mère, son épouse, l'empêchant ainsi de devenir "tout" pour ses enfants et de les empêcher de grandir, de les étouffer). C'est cet équilibre qui s'effondre dans l'Occident moderne et les nouvelles icônes de femmes de pouvoir sont les représentations d'un cauchemar qui devient réalité, d'un retour à des formes moins civilisées de rapport homme-femme, ce sont des "mères toutes-puissantes" c'est à dire des mères phalliques auxquelles plus aucune fonction paternelle ne vient poser de limite, elles sont en tous cas au service de ce type d'"évolution" sociale. Témoin la Thatcher pour qui il n'y a pas de société, mais rien que des individus.

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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 01 Mar 2010, 20:58 
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Zublitto à écrit :
Citation:
Je ne crois donc pas que c'est un fantasme (le dernier cas) vraiment naturel car issu d'une transformation artificiel par le systeme d'une tentation naturel auquel l'homme doit arriver a se détacher pour s'épanouir.


Je suis tout à fait d'accord, nous assistons bien à la récupération et à l'instrumentalisation d'un infantilisme débilitant qui n'existait pas (ou alors très peu si on prend en compte certaines familles bourgeoises) par le passé.

Ce n'est en effet qu'à une époque récente (seconde partie du 20 iéme siécle) que la femme a été élevée au statut d'icône adulée (pour peu qu'elle corresponde aux canons en vogue sinon elle n'est plus rien).
Les historiens du futur nous diront dans quelle mesure les pin-ups de playboy, ou les starlettes hollywoodiennes ont contribué au phénomène.

En tout cas, de nos jours, il suffit de sortir avec une femme à son bras pour se rendre compte de la quantité de regards louches témoignant à la fois d'une convoitise maladive et d'une misère sexuelle hallucinante.
Maintenant, dés l'âge de 15 ans, toute jeune fille sait qu'elle dispose d'un énorme pouvoir sur la gent masculine et s'habille en conséquence afin de l'amplifier et d'en tirer le meilleur parti possible, c'est évidemment le mâle dominant qui aura ses faveurs qu'il soit une caillera énervée ou quelqu'un disposant des signes extérieurs de richesse.

Ce comportement stéréotypé condamne donc hommes et femmes à s'engager dans une véritable course consistant à récolter les fruits décadents de la civilisation moderne (j'allais dire occidentale mais le phénomène s'est mondialisé).
Au jeu de la séduction d'antan se substitue une obscène exhibition où chacun croit chasser l'autre par le biais d'un étalage impudique de ses formes ou de sa fortune. C'est selon moi, le film "Pretty Woman" qui a accentué le phénomène, pour toute une génération de jeunes filles il est devenu naturel de se prostituer afin de profiter de la fortune de l'homme riche et de toutes manières "elles le valent bien" comme l'affirmait Claudia Schiffer dans la célèbre pub pour l'oréal.

Prés de 20 ans plus tard, 90% des clips musicaux se font l'illustration de cette mentalité, les jeunes adolescentes ondulant sans relâche leur derrière apposés sur des voitures de luxe de la manière que les femelles chimpanzés excitent les mâles avec leurs culs tout rouges.
Image

Par le biais de MTV et de ces ersatz à travers le monde, le même message est rabâché sans relâche :
La femme c'est le paradis et sans l'argent tu ne pourra jamais l'atteindre.


Bien entendu, tout être un tant soi peu intelligent sait déjà tout cela
Mais force est de constater qu'en à peine quelques décennies on est passé de la femme au foyer à la femme-objet puis à l'exécutive woman et à la femme trophée avant de revenir par le truchement du politique à la Mére primordiale dispensant la vie et la mort. La question est donc :
Y a t'il une main invisible derrière toutes ces mutations autour du même thème ? ou dit plus simplement :dans quelle mesure sommes nous manipulés ?

N'étant pas je le répète dans le secret des Dieux et n'ayant pas sous la main de compte rendus protocolaires d'une quelconque réunion secrète, nous n'avons d'autre choix que de nous fier à notre intuition et de récolter quelques maigres indices épars témoignant d'un gigantesque enginerring social dont la finalité est d'obtenir notre soumission à un système.

Auparavant, les femmes étaient soumises à leurs maris et à leurs enfants, puis elle furent soumises à leurs employeurs, aux canons de la mode et du jeunisme et aux appâts du consumérisme (et dans ce dernier cas, elles obligeaient les hommes a adopter ce point de vue s'ils voulaient être des gagnants).
Dorénavant, elles et les hommes devront se soumettre à la dictature infantilisante de la figure Matriarcale à la fois rassurante et punitive, "vous faites ce que je dit et tout ira bien ou alors je vous châtie".
On constate donc que l'élite disposait là d'un fantastique levier et qu'elle ne s'est pas gênée pour l'utiliser.
Il faudrait alors être une sorte de moine abstinent, hostile à toute forme de vie de famille et n'ayant aucun complexe d'œdipe à gérer pour espérer passer entre les mailles du filet savamment tendu depuis des décennies.
Il va de soi que ce genre d'individu ne courant pas les rues, quasiment tout le monde sera logé à la même enseigne, ( à l'exception peut être des musulmans pratiquants et ce pour des raisons évidentes).

S'il y a eu "engineering social" alors il y a eu des étapes préparatoires destinées à préparer les esprits à la nouvelle mutation à venir, j'ai déjà cité l'opération "Sarah Palin" debunkée par le réseau voltaire mais d'autres exemples de propagande médiatiques plus insidieux me viennent à l'esprit.

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La saga Alien:
Une bête hostile pénètre au sein d'un seing de la communauté d'un vaisseau spatial malgré l'opposition de Sigourney Weaver. Finalement elle sera la seule à pouvoir lui tenir tête et à lui survivre, mais pour cela elle devra devenir bête à son tour cad ravaler ses sentiments et agir comme une machine. Dans le deuxiéme opus, c'est à l'aide d'un exosquellette robotique qu'elle battra le monstre. Dans le troisième, c'est elle qui l'enfantera et dans le quatrième, devenue elle même une semi-alien, elle supprimera sans vergogne son propre enfant semi humain.
Elle est donc donneuse de vie et de mort à la manière de la déesse mère préhistorique, on est bien dans la même thématique psychanalytique.
Une telle continuité sur plusieurs opus ne peut être le fruit du hasard, je vous épargne la photo de Sigourney Weaver en petite culotte dans la scène finale du premier film, qui elle non plus n'est pas du au seul hasard.


Image
Commander in Chief, une série TV datant de 2005, à la mort du président, sa vice présidente prend sa place, sa première action consistera à menacer de bombarder un pays musulman pour libérer une femme politique, c'est donc pas seulement une présidente (la vie) mais aussi le chef des armées (la mort), on retrouve bien la thématique de la mère archaïque chère à Aldo Naouri.

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http://www.youtube.com/watch?v=0dBi_aYXjuE
Murphy Roisin :Entre 2 clips consacrés aux bagnoles et aux nanas roulant du cul sur MTV, on passe aussi cette artiste de 37 ans parfaitement insipide. Dans ce contexte, ce clip n'a aucun sens sauf si on connait les tenants et les aboutissants. Je résume : Dans un appart des seventies, une femme danse (et dévoile à l'occasion son slip) en prenant des poses dans des robes d'un autre âge. On aura compris que cette mise en scène a pour but de réveiller un vieux complexe d'œdipe refoulé au niveau du subconscient. C'est sa mère mythifiée et fantasmée que le spectateur mate, encore quelques efforts et il réclamera sa fessée.

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 Sujet du message: Re: N.O.M: L'instrumentalisation de la femme dominatrice.
MessagePosté: 01 Mar 2010, 22:17 
Je rajoute Starship Troopers , film de 1997 d'après un roman de 1959 de Robert Heinlein, lequel avait par ailleurs écrit en 1985 : « Femmes et chats n'en feront jamais qu'à leur tête ; les hommes et les chiens feraient mieux de se détendre, et de s'habituer à cette idée. »

Dans ce film Paul Verhoeven place bon nombre de femmes à des places-clé (dans le scénario, s'entend) , tant comme directrices ( pilotes de vaisseaux spatiaux) que comme farouches guerrières _ Maman et Grande Soeur ?

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