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c'est assez inquiétant...
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 Sujet du message: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 14 Fév 2010, 14:59 
Je suis née le premier Juillet 1980 dans la douce campagne angevine. Mon prénom, Sarah, me fut donné en l'honneur de la chanson de Johnny Hallyday "Oh, ma jolie Sarah" . Je suis blonde aux yeux bleus, je mesure 1,65m pour 51 kg et chausse du 38. Mes mensurations sont 88-59-92, en bonnets je mets du 75B , et aurai donc trente ans cet été.

Ma mère biologique disparut quelques jours après ma naissance. Mon père était _ et est encore! _ un vieux hippie, dans une ferme avec dépendances héritée de sa mère. Y vivait alors une communauté mouvante, sans cesse renouvellée, de couples et d'enfants de tous âges. On peut donc dire que je fus élevée par toutes et tous à la fois! En ce temps-là déjà ce genre de congrégation avait depuis longtemps cessé d'exciter la curiosité des médias, et jusqu'à mon adolescence je vécus pour ainsi dire coupée du monde normal, mon père considérant tout naturellement l'école "bourgeoise" comme un bastion d'oppression culturelle et réactionnaire; si pour des raisons légales et financières _ les allocs! _ j'y fus régulièrement inscrite, personne ne se soucia jamais de savoir si j'y allais ou pas, d'un coté comme de l'autre : je ne vis jamais la moindre assistante sociale venir s'enquérir de mon sort à la ferme, et si quelques lettres d'injonction y arrivèrent, je me rappelle que certains courriers étaient , selon le sigle qui figurait sur l'enveloppe, solennellement brûlés par les hippies sans avoir été consultés !

Une enfance de pur bonheur donc! L'éducation ( ou, selon certains, la contre-éducation ) hippie tient en une seule phrase: "Fais ce que tu veux, mais démerdes-toi et assumes-en les conséquences" _ ce en quoi certains verront surtout un bon prétexte pour ne pas avoir à s'occuper des gosses! L'été, tout le monde vivait nu et les adultes ne se gênaient pas pour forniquer quand l'envie leur en prenait. Bien évidemment, nous, les gosses, essayions de les imiter dans la faible possibilité de nos moyens naissant! Tout ça pour vous dire qu'adoptant, dans l'innocence de mes jeunes années, le même comportement à l'école, ça peut expliquer pour personne de l'Education Nationale ne s'est soucié de mes disparitions annuelles quelques jours après chaque rentrée : ils étaient bien débarassés de cette chérubine blonde aux grand yeux innocents qui , avec un naturel déconcertant, mettait sa main dans le pantalon des garçons... et des filles!

Par chance l'ambiance de la communauté était très culturelle : livres, disques et magazines abondaient, apportés de tous horizons par l'incessant tourbillon d'arrivants et de partants. Mes premiers livres "sérieux" furent de grands classiques de ce milieu , "Eros et Thanatos" d'Herbert Marcuse et la "Définition de l'économie sexuelle" de Wilhelm Reich . J'avais alors 14/15 ans. Au niveau musique il y avait de tout, des centaines et des centaines de vinyles et de cassettes, du jazz au classique en passant par le rock et la chanson française. En revanche la télévision était proscrite, ainsi que la presse locale : seuls les magazines mensuels avaient droit de cité.

Les femmes étaient le moteur de cette communauté: c'étaient elles qui prenaient les initiatives, faisant du macramé, de l'art et de l'artisanat, restauraient et retapaient, allaient vendre sur les marchés, les brocantes, etc... ( j'ai même appris à faire une lampe de chevet avec un cep de vigne mdrrrrr ) Parfois je me dis qu'au cours des années j'ai sans le savoir peut-être croisé ma mère, que mon père aura été trop défoncé pour reconnaître. Les mecs, hormis les cultures "potagères" _ pas besoin de vous préciser quel type d'herbacée avait leur faveur! _ n'avaient qu'un but dans le vie : s'échanger les adresse de psychiatres et d'infirmiers complaisants, les seconds pour se procurer des médicaments à fins récréatives, les premiers pour se faire constituer un dossier qui allait leur permettre:
- à court terme d'échapper au service militaire
- à long terme de se faire mettre en invalidité pour être pensionné par la COTOREP.

A ce jour ils y sont tous arrivés; la procédure était toujours la même: se faire interner plusieurs fois d'affilée en prenant soin d'arriver à l'HP sous acide. Au bout de quelques années de ce traitement ils sont assez déglingués pour être déclarés invalides et toucher une pension. Mon père et tous se copains vivent ainsi depuis des décennies.

Je n'imaginai pas une autre existence et professai un mépris souverain pour les personnes socialement intégrées. Tout devait changer l'hiver de mes 17 ans. Par une de ces journées glaciales et tourmentées que connaît parfois l'Anjou, où chacun se claquemure chez soi en attendant que ça passe, je dénichai dans l'un des fatras de bouquins empilés dans chaque coin de la ferme, un exemplaire de "Mein Kampf" d'Adolf Hitler. Je passai l'après-midi et la nuit à le lire. Le lendemain, je venais de connaître une nouvelle naissance.

L'exemple de cet homme admirable, qui très tôt orphelin, s'était toujours débrouillé par lui-même pour aller jusqu'à créer un paradigme qui même mort continue à fasciner et à influencer le monde, me galvanisa . Je nous trouvai également en commun cette dévorante soif de culture, et remerciai la bienveillance de la providence qui m'avait fait voir le jour dans un environnement non formaté et intellectuellement si libre. Je pris également conscience de l'excellence de ma race et décidai de tout faire, désormais, pour l'améliorer à travers moi. Par chance j'étais d'un naturel très sportif et, en bonne petite campagnarde, n'avait pas peur des kilomètres en vélo! Je commençai donc par piocher dans la cagnotte commune pour aller m'inscrire à des cours de boxe française, le sport que recommandait Tonton dans son livre pour tout raciste digne de ce nom.

A la rentrée je repris l'école à seule fin d'apprendre la langue allemande. A la ferme , parmi les effluves d'encens et de patchouli, je dévorai Marx, Nietzsche, Schopenhauer , ou écoutai les Grands Maître Allemands sur de vieux vinyles Deursche Grammophon : Beethoven, Schumann, Brahms, Wagner, Liszt, et le plus grand de tous : Anton Bruckner. En même temps je devenai une superbe jeune femme, avec toutes les caractéristiques de l'aryenne pure. Mais je me voulai complète : j'appris toutes les techniques de bricolage pour ne devoir jamais dépendre de personne. Lorsque j'avais 20 ans, un gars qui était mécano de métier est venu vivre dans la communauté; il amenait sans cesse de grosses voitures et j'ai appris la mécanique automobile à ses cotés, avant que mon père ne le flanque à la porte quand il s'est avéré qu'il nous ramenait des bagnoles volées pour les maquiller, mais sans nous l'avoir dit! Je me souviens toutefois avec émotion de nos folles étreintes dans l'odeur d'huile et de pneumatiques chauds.

Bien entendu à ce stade de la narration, vous devez vous demander comment pouvait être acceptée une "nazie" au sein d'une collectivité beatnik? C'est que précisément c'était tout le contraire d'une collectivité, mais un versatile agrégat d'individualités dont la seule caractéristique commune, le principe unificateur, était une tolérance absolue. Dans les faits, cette tolérance était plutôt une indifférence savamment entretenue par des substances plongeant chacun dans un état de béatitude tel que personne n'était jamais sûr de voir la réalité ou un rêve, hormis les quelques heures après le réveil qui étaient traditionnellement consacrées aux contingences terrestres, telles qu'aller faire les courses ou remplir quelque formulaire pour l'obtention d'une subvention . Vous comprendez donc aisément que j'aurai aussi bien pu me balader en uniforme SS , sans provoquer d'autre émoi qu'érotique.

Au passage un détail piquant, c'est que tout ce beau monde vilipendiait bien évidemment toute forme de racisme, mais sans aucun mérite car en vingt ans je n'ai vu passer dans la communauté le moindre Noir ni Maghrébin! Quelques Juifs en revanche, et une fois un Japonais _ certainement le petit frère de Yoko Ono ptdrrrrrr

C'est à peu près à cette époque là, si je me souviens bien, que je découvris Ernst Bergmann, dont les écrits vinrent confirmer ce à quoi le spectacle quotidien depuis ma plus tendre enfance m'avait préparée, à savoir que toute l'histoire de la civilisation représente une perversion car se définissant par la révolte de l'homme contre la prééminence que doit avoir sur lui la femme. De ce jour je décidai de me définir comme Vaginocrate Aryenne, partant du principe que la Femme est source de toute vie et son vagin le fameux Moteur Immobile d'Aristote.

Au lycée j'avais pris contact avec quelques personnes d'extrême-droite, mais n'y trouvai personne d'intéressant : soit des réactionnaires conservateurs et frileux qui ne savaient que bavasser savamment , soit des "crânes rasés" incultes qui avaient du national-socialisme une vision inversée, en fait celle, négative, qu'en donnent aujourd'hui les pôles officiels de la culture. Je m'éloignai bien vite de ces gens-là, d'autant mieux qu'à l'instar de Tonton, j'étais bien décidée à ne rejoindre aucun courant d'idée déjà existant, mais bien à créer quelque chose de nouveau, le génie créatif étant non seulement l'apanage de ma seule race, mais son devoir envers l'humanité.

Le temps passa; petit à petit la communauté se délita et l'argent vint à manquer. Il me fallut donc aller en gagner, puisque j'étais la seule à en avoir légalement le droit _ sans parler de l'envie ou, plus simplement encore, à en être physiquement et psychiquement capable. Il était bien évidemment hors de question que je me soumette à des procédures humiliantes comme m'inscrire à l'ANPE pour y rancir des après-midi entier au contact d'une sous-humanité tropicale, ou mendier épistolairement une place dans quelque entreprise qui m'aurait employée comme un vulgaire objet. Je récupérai donc un break 305 dont je virai tout l'intérieur sauf le siège conducteur, et mis le cap sur Angers. J'y passai quelques jours à déambuler, observer et converser avec toutes sortes de gens. Très vite je vis les niches professionnelles inoccupées: en ce début de millénaire par exemple, la livraison de plats à domicile n'existait pas à Angers , en dépit d'une classe moyenne jeune, recevant beaucoup et financièrement apte à s'offrir ce genre de service ; je retournai donc voir un traiteur et le lui fit observer.

"C'est une idée intéressante, mais je n'ai personne pour livrer" m'objecta t-il
"_ Eh bien maintenant si, tu as quelqu'un!" lui rétorquai-je du tac-au-tac

Il inscrivit ce nouveau service sur ses menus au mur de sa boutique, et quelque jour après ça démarrait! La Peugeot hâtivement garnie de cantines métalliques remplit vaillamment son office, et mon charme naturel fit le reste. Bien entendu ce succès fit des jaloux dans sa branche et une inspection de l'hygiène nous contraignit à cesser bien vite pour inadéquation du véhicule, mais que m'importait? Par le biais de cette activité j'avais déjà rencontré toutes sortes de commerciaux et fus vite chargée de petites livraisons pour lesquelles il eut été trop onéreux de fréter une camionnette. Certaines après-midi j'avais dans ma voiture les livraisons de dix commerces différents! Des vêtements d'un pressing, un fauteuil relax d'un dépôt-vente, une mini-télé d'un petit atelier de réparation... et même une fois un sapin de Noël !

J'amassai rapidement un petit pécule et , ma réputation grandissant, me déclarai avant que le fisc et l'Inspection du Travail ne me tombent dessus. Ainsi je pus postuler auprès de grandes boîtes comme La Poste, La Redoute, et m'installer en ville _ au contact de la civilisation lol . C'est peu de temps après , en 2003 exactement, que je me mis à Internet; ce fut une date marquante pour mon existence, là aussi: d'une part, je découvris, ou pus enfin lire, des auteurs dont jusqu'ici je n'avais jamais entendu parler ou jamais rien trouvé, tels René Binet, Julius Evola, G-A-Amaudruz, H.F.K.Günther, L-F Clauss, Alfred Rosenberg ( dont le "Mythe du XX° siècle" est devenu ma Bible de chevet ) etc... ; d'autre part j'y rencontrai une fille extraordinaire en la personne de Samantha, plus connue sous le pseudo de SamlaSorcière, qui m'initia à la domination sexuelle des hommes. Sous sa férule je découvris à quel point le fantasme d'être dominé par une femme est présent chez beaucoup d'hommes, toutes races confondues, et _ chose encore plus stupéfiante! _ dès leur plus jeune âge! Pendant une paire d'années nous fûmes sur le web une petite communauté wiccane de sorcières et c'est là que je rencontrai Rachel ( Trishia) .

Actuellement je travaille aussi pour le Troc de l'Ile , etc... en totale indépendance, ce qui me permet de mener une existence digne et racialement honorable. J'ai acheté et retapé une fourgonnette Renault plus apte à mon type d'activité . Evidemment ce n'est pas de tout repos, je me lève souvent à cinq heures, mais en en mettant un coup j'ai souvent mes après-midi de libres et peux me consacrer à la lecture. Je ramasse aussi pas mal de pourboires en laissant les papys loucher dans mon décolleté 8-) et l'été je travaille toujours avec des shorts ultra-courts, ce qui fait que je suis très demandée . J'estime donc mener une existence satisfaisante, de toutes façons j'ai un tempérament hyper-actif alors ça ne me gêne pas d'être toujours par monts et par vaux. Quelquefois je dois convoyer des paquets dans une ville voisine et quand il s'agit de Nantes, je vais chez Yoo-Mee ( Trishia) et je ne vous raconte pas la soirée qu'on passe!

Vous devez aussi vous demander pourquoi une nana aussi consciente de sa race n'a pas de progéniture? Eh bien laissez-moi vous dire que quand on a un père comme le mien, on n'a pas besoin d'enfants lol. Je vais chez lui tous les Dimanches car si je ne suis pas là à le surveiller il laisse complètement aller l'intérieur de la maison, mais sachant que je vais venir lui et ses copains sont obligé de maintenir un niveau de ménage et de vaisselle convenables. Ils sont là quelques vieux hippies célibataires grisonnants ou carrément chauves , largués par les femmes depuis longtemps, un peu ( beaucoup) perdus avec leurs vieilles fringues et leur retours d'acide. En revanche il a , dans le Gard, des copains qui ont réussi à maintenir une communauté comme elle l'était ici du temps de mon enfance. Tous les étés on y descend avec une vieille Mercedes de 1969 _ un modèle avec des déflecteurs aux vitres avant! _ qui en est à son quatrième moteur. Ici dans la grange il y a des dizaines de cartons remplis de disques, de bobelots, de bouquins et de revues des années 60 et 70, de temps en temps j'y fais des découvertes insensées, des magazines ronéotypés tirés à quelques exemplaires seulement, le premier "Rock'n'folk" , etc...


Dernière édition par Freya von Asgard le 14 Fév 2010, 16:40, édité 2 fois.

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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 14 Fév 2010, 16:32 
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La Commission Trilatérale conceptualisée en 1972 par David Rockfeller, et officiellement créée à Tokyo le 1er juillet 1973 (à l’initiative des dirigeants du groupe Bilderberg et du Council on Foreign Relations), fut décidée, sous fond de choc pétrolier et de crise des changes, afin de pallier à la fragilisation du leadership américain, favorisé par les performances allemandes et japonaises en matière de commerce et d’industrie.

L’enjeu déclaré étant de constituer un ordre international juste, au travers une coopération politique et économique regroupant l’Amérique du Nord, l’Europe Occidentale et l’Asie Pacifique, la Trilatérale développe un modus operandi basé comme toute bonne administration qui se respecte ; sur la publication « d’études » réalisées par des « experts », ayant dégagé « les grands enjeux mondiaux » qui ont donné lieu à des « drafts » et « templates » préalables.
Les membres que l’on imagine aisément chauves et munis d’un pin’s recyclage piqué au revers d’une veste anglaise, à fentes latérales et à boutons de manches fonctionnels, sont constitués de présidents, vice-présidents, présidents députés, de rapporteurs ; ils se réunissent en groupes de travail appelés Task Forces, les recommandations dispensées par ces Task Forces, ont vraisemblablement des répercussions politiques majeures sur la politique internationale, et plus généralement sur notre vie.

C’est au cours d’une de ces réunions internationale annuelle, que le terme tittytainement a été initié ; précisément en 1995, par l’idéologue néolibéral Zbigniew Brzezinski (adepte du nouveau Pearl Harbor pour réveiller la conscience militaire américaine). Ce néologisme littéralement (endormissement par le nichon) qualifie l’abrutissement qu’il est souhaitable de faire subir au peuple, afin de contrôler sa frustration, et rendre ainsi possible le fonctionnement d’une Société 20/80, dans laquelle 20% de la population mondiale est suffisante pour soutenir l’appareil économique de la planète. Le reste devant impérativement être contenu, afin d’éviter le transfert de puissance.

Le dernier crack boursier imputable aux subprimes, sera certainement le prétexte d’imposer au magma grandissant de naufragés, encore plus de tittytainement. Je vois déjà le tableau des directives gouvernementales se profilant sur nos pauvres sociétés fracassées : « Soyons un peu plus indulgents avec le commerce de shit, ce bromure de jeunesse, davantage de souplesse avec les petits excès de vitesse, ne nuira d’aucune façon à la santé des conducteurs impuissants ; les prestations sociales ? associons-les à une connexion Internet haut débit, ça relancera le paiement en ligne de films porno ». Ce qui s’apparente à davantage de libertés, a pour finalité le containment sociétal de la horde déclassée qui se profile tout près, son asservissement par le pain et les jeux.


Merci pour ton témoignage, tu illustre à merveille ces personnes qui veulent renverser le système capitaliste vétérotestamentaire alors qu'ils en sont les parfait petits soldats.

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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 14 Fév 2010, 21:37 
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Au Lebenraum,Foufounette....schneller...sinon,toute ta culture d'autodidacte ne vaudra pas mieux que celle des hippies! :lol:


ps: très intéressant témoignage sur l'éducation...y'à matière à réflexion!

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Satrape Anarcho Républicain Kinésodique Onirocritique Zélateur Yankee !

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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 14 Fév 2010, 23:00 
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Citation:
en bonnets je mets du 75B


Citation:
Je ramasse aussi pas mal de pourboires en laissant les papys loucher dans mon décolleté 8-)


:?: :mrgreen: ;)

Joli témoignage même si dans le fond je rejoins monsterlaw, tu n'es qu'un pur produit du Système comme Trishia.


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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 03:46 
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En gros tu mises tout sur ton physique ...
Ca va durer encore quelque temps, et à 40 ans, tu vas te taper une dépression car les gens en auront rien a foutre d'une vieille moche.
Pas de mari, pas d'enfants, ... juste une vie de partouz et de bagnoles pourries.

Et la, tu t'achèteras un chat et un god ... Et tu crèveras dans l'indifférence totale, aryenne ou pas ...

Elle aussi, elle était bonne étant jeune:

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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 10:12 
Moi j'ai trouvé ton histoire très émouvante Sarah , je pense que ça ferait un très bon film , je vois bien Renée Zellweger dans ton rôle et Kriss Kristofferson dans celui de ton père ( j'ai toujours trouvé qu'il lui ressemblait d'ailleurs )


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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 10:35 
Jay a écrit:
, tu n'es qu'un pur produit du Système comme Trishia.

Si tu considères que travailler pour gagner sa vie ( et éventuellement celle de ses proches qu'on a à charge) est "être un pur produit du système" , alors tu as raison. Mais juste une petite chose alors : vous faites quoi dans la vie, vous trois , Rituel003 , Jay et monsterleaw ?


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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 10:40 
rituel003 a écrit:
En gros tu mises tout sur ton physique ...
Non seulement c'est absolument faux , à croire que tu n'as pas lu ce qu'elle a écrit , mais si ça l'était, tu ne le lui reprocherais que parce que c'est une femme : ferais-tu la même réflexion au déménageur qui "mise tout sur son physique" , puisqu'il se sert de sa puissante musculature pour son travail? Pourtant à soixante ans il est évident qu'il ne pourra plus porter de lourdes charges avec la même aisance qu'à trente.


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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 11:22 
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J'espère sincèrement que la vie de foufounette est moins chiante à vivre qu'à lire. Sinon, y a de quoi se tirer une balle.

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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 14:03 
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Le témoignage sur cette communauté est très intéressant. En particulier ce qu'il advient des liens générationnels et de l'éducation lorsque l'autorité paternelle est renvoyée et que la collectivité est dirigée par des femmes : interchangeabilité des places, pas de transmission, drogue, laxisme et déni des différences générationnelles ( les adultes apparemment ne se gênent pas devant les enfants). Je me demande où est la véritable "oppression"....
Quant à BB, je la trouve bien pour son âge.

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"Mais il ne suffit pas de produire la chair humaine pour qu'elle vive, il faut à l'homme une raison de vivre."
Pierre Legendre, "La fabrique de l'homme occidental".


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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 15:21 
Non. La communauté n'était pas dirigée mais simplement mue ( par ces femmes) dans la mesure où elle n'avait aucun projet, donc aucune direction. Maintenant ce qu'il en reste est , sinon dirigé, du moins tenu par moi et je peux t'affirmer que quand je débarque le Dimanche matin il n'y a pas eu interêt d'y avoir eu du "laxisme!" :twisted: Mais bon, mon exemple n'a qu'une valeur limitée dans la mesure où ce n'est plus qu'on petit groupe de proto-vieillards sans avenir biologique, donc pas de "transmission" à étudier ni à envisager.

Plus intéressant serait d'étudier les individualités qui s'y sont succédés au cours de ces eux décennies. Avec le recul je me dis que si la communauté a tenu, c'est qu'elle a toujours été essentiellement composée de personnes ayant reçu une bonne éducation, car il faut quand-même de la pondération et de la retenue pour que perdure un groupe où il n'y a aucune discipline établie quant aux contingences matérielles _ vaisselle, lessive, achat et stockage de nourriture _ et où on se sait jamais qui sera, ou ne sera plus, là demain. ( La plupart de ces gens devaient également venir de milieux assez aisés, si j'en juge par le relative abondance de bien matériels _ tant culturels qu'alimentaires _ mais à ces moments-là je ne connaissais pour ainsi dire pas le monde extérieur et n'avais aucune notion de ces choses, et de toutes façons c'est un autre débat) . Je n'ai pas souvenance qu'il y ait jamais eu de vol, mais peut-être parce qu'était de mise un genre de communisme primitif qui déniait à chacun toute propriété, y compris celle de ses propres vêtements! Je ne me souviens pas davantage de combats singuliers , d'affrontements personnels, de vindictes passionnelles ou autres _ seulement quelques crises de violence aveugles due à un bad trip . Il faudrait que je demande à ceux du Gard mais les questions sont mal perçues, ne parle que celui qui en a envie _ et ne l'écoute que ceux qui veulent bien!


rituel003 a écrit:
En gros tu mises tout sur ton physique ...

Mdrrrrrrrr c'est tout ce que tu as retenu de mon histoire? On voit le mec toujours puceau à son âge et qui n'en peut plus de frustration!


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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 15:39 
Philon a écrit:
Je me demande où est la véritable "oppression"....

Je ne comprends pas le sens de cette réflexion Philon ; d'une part Sarah s'en est plutôt bien sortie , d'autre part il ne faudrait pas tomber dans un manichéisme mâtiné d'angélisme, ma famille d'adoption était "traditionnelle" comme vous dites puisque mon père était sous-officier dans l'Armée Française, à la maison c'était lui qui commandait, mais ce qu'il m'a "transmis" a été essentiellement des coups de ceinturon... je souhaiterai donc, si tu le veux bien, te lire plus en détail quant à cette remarque que tu as écrite.
Philon a écrit:
Quant à BB, je la trouve bien pour son âge.
Moi aussi : elle a fait un choix, celui de le paraître , de l'accepter . Celles qui ne le veulent pas peuvent avoir recours à la chirurgie esthétique, chacune fait à sa guise et c'est très bien ainsi. Quant à moi je ne suis pas concernée, chacun sait que les Asiatiques n'ont pas d'âge ( mais une sagesse millénaire :lol: ) c'est notre supériorité physique sur vous, les Européennes :D


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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 15:57 
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Rides ou pas, j'aimerais bien que Dieu me permette de devenir vieille, de vivre longtemps...on a peur de vieillir mais on ne se rend plus compte de la chance que cela représente, la longévité.
Sinon, pour le reste, j'en dirai plus à mon retour mais jusque là, je vois que l'amalgame autorité-violence tourne à plein.

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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 16:13 
Et moi je vois, de la part des mecs, un déferlement d'une inexplicable _ ou trop explicable! _ agressivité! :D
Philon a écrit:
je vois que l'amalgame autorité-violence tourne à plein.
Je ne parlais que de mon cas ( à titre de contre-exemple, si tu veux) , le tout aussi répandu amalgame laxisme éducationnel-adulte déresponsabilisé étant à son tour battu en brèche par le témoignage de mon amie.


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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 17:43 
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Foufounette a écrit:
Jay a écrit:
, tu n'es qu'un pur produit du Système comme Trishia.

Si tu considères que travailler pour gagner sa vie ( et éventuellement celle de ses proches qu'on a à charge) est "être un pur produit du système" , alors tu as raison. Mais juste une petite chose alors : vous faites quoi dans la vie, vous trois , Rituel003 , Jay et monsterleaw ?


Je veille sur ma famille et je les éveille à la spiritualité car beaucoup ont une crainte abyssale de la mort. Oui on a pas les mêmes priorités je crois.. :mrgreen:

Ton témoignage est essentiellement tourné vers l'Ego. Say pas bi1! ;)
De là à dire que tu as raté ta vie, je ne m'y permettrai jamais mais il n'est pas trop tard.. Sinon je te verrai bien dans un couvent, quelques années après avoir vécu une illumination. :D


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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 18:58 
Jay a écrit:

Je veille sur ma famille et je les éveille à la spiritualité car beaucoup ont une crainte abyssale de la mort.

Expldrrrrrrrrr :twisted: moi aussi je pourrai dire "Je veille sur ma famille et je les éveille aux tâches ancillaires car beaucoup ont une crainte abyssale du manque" mais ce serait... comment dire... un peu flou?

Sans vouloir me montrer indiscrète je voudrais juste savoir en quelques mots précis si tu travailles, si tu as fait des études, si ton mode de vie actuel découle de ton enfance et donc quelle elle fut , juste pour comparer quoi ;) et ça vaut pour les deux autres zouzous!


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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 15 Fév 2010, 23:33 
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Foufounette a écrit:
Mais juste une petite chose alors : vous faites quoi dans la vie, vous trois , Rituel003 , Jay et monsterleaw ?


Étudiant en droit.

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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 19 Fév 2010, 13:50 
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Bon, me revoilà,

alors oui, on avait la question laissée en suspens des amalgames. Je dirais que, dans un cas comme dans l'autre, les coups de ceinture ou les pères déresponsabilisés qui fument des herbes de Provence et se baladent nus devant les gosses sans en fiche une rame, on a le renvoi de l'autorité, de la figure de l'Autre : avec les coups de ceinturon,on est dans l'abus de cette autorité, la personne qui la détient se l'approprie à des fins égoistes et ne s'y soumet pas elle-même, c'est le syndrôme "Folcoche". Avec l'extrême inverse qui se justifie souvent par les exemples d'abus de l'autorité, on va vers des personnalités complètement autoréférencées. La responsabilité pour les autres n'est envisagée que dans son côté répressif ou barbant.

Evidemment, on peut s'"en sortir" mais je suis très critique vis-à-vis de ce type d'argument parce que dans l'exemple de Foufounette, les maitres à penser sur lesquels elle s'appuie ont des idées très discutables, pour moi complètement irrecevables au plan éthique, d'une part. D'autre part, que l'on puisse s'en sortir ne doit pas nous amener à la conclusion : faisons donc ce qui nous plait, jouons aux apprentis sorciers avec les générations futures, de toutes façon, ils s'en sortiront. Dans ce cas, autant ne pas faire d'enfants.
Je rappelle aussi que la consommation des drogues est illégale et que certaines "privautés" imposées aux enfants peuvent être classées dans le paragraphe 227 du code pénal dans la catégorie des atteintes sexuelles sur mineur avec responsabilité éducative.

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"Mais il ne suffit pas de produire la chair humaine pour qu'elle vive, il faut à l'homme une raison de vivre."
Pierre Legendre, "La fabrique de l'homme occidental".


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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 19 Fév 2010, 16:49 
Naturellement je ne me citais pas comme exemple , je racontais juste une histoire actuelle.


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 Sujet du message: Re: Une histoire d'aujourd'hui : la mienne
MessagePosté: 24 Fév 2010, 15:09 
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Citation:
De ce jour je décidai de me définir comme Vaginocrate Aryenne, partant du principe que la Femme est source de toute vie et son vagin le fameux Moteur Immobile d'Aristote.


CLITANDRE, enfiévré

Princesse dont la chair fait frémir tous les rois,
Suspendez un moment la rigueur de vos choix
Et daignez qu'en ce sein mon fier mandrin je rentre
Qui pour son doux repos n'aspire qu'à ce ventre
En ce lieu seulement il cherche son logis
En silence il le fixe alors que je rugis!
Car ainsi en va-t-il des corps de ce bas-monde
Et mon vit suit aussi cette immuable ronde
Toute chose possède un lieu qui lui convient
Où sa course cessant inerte elle devient
C'est ce lieu qui aiguille et trace son parcours
C'est lui qui la conduit, c'est vers lui qu'elle court
Subtile elle a l'éther, grave elle aspire au centre
Moi mon sexe échauffé désire votre ventre
Pour mettre enfin un terme à ce feu qui le ronge
Voyez comme vers lui il s'étend et s'allonge
Voyez comme ce con sans bouger le dirige
Voyez comme immobile il le meut et l'érige
Voyez enfin ce nœud rigide comme écorce
Entraîné par l'objet vers lequel il s'efforce
Tel le fer vers l'aimant, la pierre vers le sol
Mon vit ne veut rien tant que redevenir mol
Et ce désir l'anime et l'use tout ensemble
Voyez comme il se cabre et voyez comme il tremble!
Ah! Princesse inflexible! Accueillez un moment
Mon malheureux organe, apaisez son tourment
Et de son fol parcours arrêtez le trajet
En acceptant qu'en vous il jouisse à longs jets!

(Sodomucène, Roi de Babylone, Acte IV, scène 3)

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